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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La galerie de la manufacture nationale des Gobelins située sur l'avenue du même nom est l'oeuvre de l'architecte Jean Camille Formigé (1845-1926).


Le lundi 6 mai 1878, le cardinal-archevêque de Paris visita et bénit à trois heures, la nouvelle crèche fondée rue de la Glacière, 41, et confiée aux sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Le maire de l'arrondissement, M. Duplessis, et plus de deux cents personnes assistèrent à cette touchante cérémonie.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1933

Inauguration d'habitations à bon marché dans le XIIIè arrondissement

L'Office public des habitations de la Ville de Paris a entrepris, il y a quelques années, la construction de plusieurs groupes d'habitations à bon marché dans divers quartiers populeux de la capitale.
L'un de ces groupés, sis dans le XIIIè arrondissement et dont la construction a été commencée en 1930, vient d'être terminé.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Folle de misère - 1909

Folle de misère

Le Journal — 18 janvier 1909

Une jeune femme vêtue de haillons qui, depuis quelques instants, se livrait, hier matin, place d'Italie, à d'inquiétantes excentricités, s'arrêta soudain lorsqu'il y eut autour d'elle un cercle de badauds assez compact et rejetant ses guenilles apparut bientôt sans voile. Un agent intervint, pour mettre fin au scandale. Ce ne fut pas chose facile. L'inconnue se démena en effet et à coups de dents, à coups de pied, tenta de se dégager. Elle fut enfin maîtrisée, enveloppée dans une couverture et transportée au commissariat du passage Sicault.

C'était une jeune femme, Octavie Liégard, âgée de vingt-trois ans, sans domicile connu, que la misère avait rendue folle.

Elle a été envoyée à l'infirmerie spéciale du Dépôt par M. Simard, commissaire de police du quartier.


 Macabre découverte - 1880

Macabre découverte

Le Gaulois— 6 juin 1880

M. Moller, commissaire de police du quartier Croulebarbe, vient d'ouvrir une enquête au sujet d'une mort qui semble mystérieuse. On a retiré du puits de la maison sise avenue de Choisy, numéro 92, le cadavre d'une locataire, la dame C. âgée de trente-cinq ans.

La mort remontait à environ huit jours. L'enquête s'attache à rechercher quels peuvent avoir été les motifs qui auraient poussé cette malheureuse au suicide; or, jusqu'à présent,il semble établi que la dame C… vivait heureuse, et n'avait nulle raison d'attenter à ses jours.

L'instruction se poursuit.

MONSIEUR LECOQ.

Faits divers

 Le drame de l'avenue de Choisy - 1888

Le drame de l'avenue de Choisy

Le Radical — 3 février 1888

Les locataires d'un hôtel situé au n° 33 de l'avenue de Choisy étaient réveillés, la nuit dernière, par les plaintes d'une femme.

Ils pénétrèrent dans la chambre d'où partaient ces cris.

Près de la fenêtre, dont une vitre était brisée, gisait une femme demi-nue. Un peu plus loin, également étendu sur le parquet, un jeune homme âgé d'environ vingt-deux ans, ne donnant plus aucun signe de vie.

Voici le drame qui venait de se dérouler :

F… soldat dans un régiment d'artillerie, avait obtenu, il y a deux semaines, un congé de huit jours qu'il vint passer près de sa famille, laquelle habite le quartier du Gros-Caillou.

Dans ses promenades, il rencontra une nommée Chaillou, âgée de vingt-sept ans, avec laquelle il eut des relations avant de partir au régiment.

L'ancien lien fut renoué et notre amoureux en vint à oublier le jour du retour.

Devenu déserteur, le jeune soldat alla avec sa maîtresse se réfugier dans le garni de l'avenue de Choisy.

À bout de ressources et ne voulant pas rentrer à la caserne, il résolut d'en finir avec la vie.

Il dit alors à sa maitresse : « J'ai déserté pour toi ; or, comme je ne tiens pas à passer devant le conseil de guerre, je suis décidé à me tuer, mais je veux que tu meures avec moi. »

La jeune femme ne fit que rire de ses menaces.

Hier soir, les deux amants montèrent dans leur chambre des victuailles, du vin et du rhum, élurent bombance.

F… qui tenait toujours à son idée, enivra sa maîtresse, et, lorsqu'elle fut complètement grise, la déshabilla et la coucha sur le lit.

Pendant qu'elle dormait du lourd sommeil de l'ivresse, il alla acheter du charbon, en remplit jusqu'aux bords le poêle de la chambre et l’alluma, puis, après avoir bouché toutes les issues de la pièce, il s'étendit à la place où on l'a trouvé.

La jeune femme ne s'aperçut d'abord de rien, mais le gaz acide carbonique lui causant de vives douleurs de tête, elle s'éveilla et parvint à se traîner jusqu'à la fenêtre dont elle brisa un carreau.

C'est à ses cris que, les voisins étant accourus, des soins énergiques lui furent prodigués sur-le-champ, et elle ne tarda pas à revenir à la vie.

Quant au jeune homme, le médecin, appelé en hâte, ne put que constater sa mort.

F... appartenait à une famille des plus honorables.


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Dans l'édition du même jour du même journal : le drame de la rue Coypel

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Menu faits divers

Faits divers

Le drame de la rue du Tage - 1903

Un drame qui a causé une profonde émotion dans le quartier de la Maison-Blanche s'est déroulé, hier soir à dix heures, dans l'immeuble portant le numéro 8 de la rue du Tage

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Après avoir joué au Diabolo un forcené fait deux victimes.

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La rue des Malmaisons, inconnue de bien des Parisiens, est située avenue de Choisy, le long du chemin de fer de ceinture. À part quelques commerçants de détail, elle est habitée presque exclusivement par des ménages de chiffonniers.

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Esclave de sa Colère - 1895

Bien que Sénèque ait dit « La colère est une courte folie », elle n'est pas toujours excusable, surtout lorsqu'elle se manifeste par des accès trop fréquents.
C'est le cas de la nommée Augustine Couffier, âgée de trente-huit ans, ménagère, demeurant rue des Malmaisons.

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L'alcoolisme - 1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Haustrate aux Assises -1907


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