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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1882, l'ouverture de la rue de Tolbiac entre le carrefour des avenues de Choisy et d'Ivry et le carrefour de la rue Domrémy était achevée.


L'actuelle rue Fagon a porté le nom de rue de la barrière des Gobelins.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1907

La suppression de la Bièvre

Le conseil ayant décidé, en 1899, après de lentes et nombreuses études, de faire procéder à la couverture de la Bièvre « dont les émanations exercent une influence fâcheuse sur la santé des riverains...

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C'est arrivé dans le 13ème

 Jetée dans le fossé - 1897

Jetée dans le fossé

Le Figaro — 28 juin 1897

Des gardiens de la paix ont trouvé, hier matin, à quatre heures, dans le fossé des fortifications, en face de la rue du Château-des Rentiers, une femme Augustine Jourdan, âgée de trente-huit ans, demeurant avenue d'Italie. Cette femme a dit, d'abord, aux agents qu'elle avait fait une chute accidentelle puis, se ravisant, elle a déclaré qu'elle avait été précipitée dans le fossé par deux hommes et une femme parce qu'elle avait refusé de leur donner l'argent qu'elle avait sur elle.

La femme Jourdan qui se plaignait de vives douleurs internes a été conduite à l'hôpital Cochin.


 Dans un bal - 1900

Dans un bal

Le Journal ― 21 mars 1900

Une bagarre s'étant produite la nuit dernière dans l'intérieur du bal de l'Alcazar, avenue de Choisy, les gardes républicains de service à cet endroit furent appelés pour expulser les perturbateurs.

Un de ces derniers, Jean Rollanger, âgé de dix-huit ans, né à Metz, mégissier, demeurant rue Jonas prolongée, s'arma d'un couteau et vint menacer le garde républicain Taron, de la caserne Mouffetard.

Ce garde, croyant qu'il allait être frappé, tira, dans sa précipitation à se défendre, un coup de revolver sur son agresseur.

Rollanger, atteint au ventre par la balle, s'affaissa, après avoir fait quelques pas et il a été transporté mourant à l'hôpital Cochin. M. Rocher, commissaire de police, a ouvert une enquête sur cette affaire.


Faits divers

 Le drame de l'avenue de Choisy - 1888

Le drame de l'avenue de Choisy

Le Radical — 3 février 1888

Les locataires d'un hôtel situé au n° 33 de l'avenue de Choisy étaient réveillés, la nuit dernière, par les plaintes d'une femme.

Ils pénétrèrent dans la chambre d'où partaient ces cris.

Près de la fenêtre, dont une vitre était brisée, gisait une femme demi-nue. Un peu plus loin, également étendu sur le parquet, un jeune homme âgé d'environ vingt-deux ans, ne donnant plus aucun signe de vie.

Voici le drame qui venait de se dérouler :

F… soldat dans un régiment d'artillerie, avait obtenu, il y a deux semaines, un congé de huit jours qu'il vint passer près de sa famille, laquelle habite le quartier du Gros-Caillou.

Dans ses promenades, il rencontra une nommée Chaillou, âgée de vingt-sept ans, avec laquelle il eut des relations avant de partir au régiment.

L'ancien lien fut renoué et notre amoureux en vint à oublier le jour du retour.

Devenu déserteur, le jeune soldat alla avec sa maîtresse se réfugier dans le garni de l'avenue de Choisy.

À bout de ressources et ne voulant pas rentrer à la caserne, il résolut d'en finir avec la vie.

Il dit alors à sa maitresse : « J'ai déserté pour toi ; or, comme je ne tiens pas à passer devant le conseil de guerre, je suis décidé à me tuer, mais je veux que tu meures avec moi. »

La jeune femme ne fit que rire de ses menaces.

Hier soir, les deux amants montèrent dans leur chambre des victuailles, du vin et du rhum, élurent bombance.

F… qui tenait toujours à son idée, enivra sa maîtresse, et, lorsqu'elle fut complètement grise, la déshabilla et la coucha sur le lit.

Pendant qu'elle dormait du lourd sommeil de l'ivresse, il alla acheter du charbon, en remplit jusqu'aux bords le poêle de la chambre et l’alluma, puis, après avoir bouché toutes les issues de la pièce, il s'étendit à la place où on l'a trouvé.

La jeune femme ne s'aperçut d'abord de rien, mais le gaz acide carbonique lui causant de vives douleurs de tête, elle s'éveilla et parvint à se traîner jusqu'à la fenêtre dont elle brisa un carreau.

C'est à ses cris que, les voisins étant accourus, des soins énergiques lui furent prodigués sur-le-champ, et elle ne tarda pas à revenir à la vie.

Quant au jeune homme, le médecin, appelé en hâte, ne put que constater sa mort.

F... appartenait à une famille des plus honorables.


A lire également

Dans l'édition du même jour du même journal : le drame de la rue Coypel

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Menu faits divers

Faits divers

Une arrestation mouvementée - 1911

Hier matin, la rue de la Glacière était mise en émoi. Quatre gardiens de la paix et deux inspecteurs de la Sûreté sortaient de la maison portant le numéro 37, en traînant, en portant plutôt un individu qui se défendait avec une énergie farouche.

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Une rafle fructueuse - 1895

M. Cochefert, chef de la Sûreté, a, la nuit dernière, jeté un beau coup de filet dans quelques-uns des repaires où grouille la pègre de Paris.

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Les étrangleurs des Gobelins - 1894

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Hier matin, le curé de la paroisse de Saint-Marcel, venait déclarer à M. Perruche, commissaire de police, que des malfaiteurs s'étaient introduitsdans l’église.

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Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895

Avant-hier soir, à dix heures et demie, un nommé Pierre Gustave, livreur dans un magasin du quai d'Orsay, traversait la place Jeanne d'Arc pour rentrer chez lui, lorsqu'il fut assailli par deux individus qui lui jetèrentune corde autour du cou.

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Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894

On pourrait croire qu'il existe dans le quartier des Gobelins une véritable bande de rôdeurs nocturnes, qui ont la spécialité d'étrangler leurs victimes.

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Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

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Mutilé par son amie - 1914


Un Agent parachute - 1894


Inondation boulevard Kellermann - 1901


Une femme tue son amant - 1911


Un brigadier de police tue sa femme dans un accès de fureur et disparaît - 1932


Au bas de la pente - 1911


La rupture d'une conduite d'eau - 1930


Une usine incendiée - 1911


Drame de l'alcoolisme - 1903


La mort de Céline Pasquet - 1908


La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935


L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté - 1935


Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis - 1935


Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934


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