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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Dans la semaine du 15 au 22 mars 1929, le cinéma Clisson Palace (61-63 rue de Clisson) jouait "Trois jeunes filles nues".


Henri Victor Yendt, commissaire de police de la ville de Paris, chargé des quartiers de la Salpêtrière et Croulebarbe, officier de Police Judiciaire, prit ses fonctions en 1897.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1925

Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe

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C'est arrivé dans le 13ème

 A bon chat… - 1923

A bon chat…

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Mme veuve Pestre, 55 ans, 16, avenue des Gobelins s’est présentée au commissariat du quartier Croulebarbe et a déclaré qu’elle avait été griffée aux jambes et mordue à la main par un chat qui se trouvait devant une boulangerie, 26, avenue des Gobelins. On abattra sans doute le minet si on le retrouve.


 Les étrangleurs des Gobelins - 1894

Les étrangleurs des Gobelins

Le Journal — 13 juin 1894

On étrangle quelque peu, en ce moment, dans le quartier des Gobelins. Ses vastes avenues ombreuses, ses rues désertes, la nuit close, sont d'ailleurs lieux propices aux attaques nocturnes.

Un tonnelier, M. Joseph K., rentrant chez lui la nuit dernière, a été accosté par deux individus qui poliment lui demandèrent du feu, et comme, bénévole, il tendait sa cigarette allumée, ils lui passèrent un lacet autour du cou, l'étranglèrent à demi, puis le dévalisèrent.

Une demi-heure plus tard, des agents le relevèrent, le transportèrent au poste et lui donnèrent des soins qui le rappelèrent à la vie.

On recherche les agresseurs de Joseph K…


Faits divers

 Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934

Boulevard Kellermann, un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs

Les meurtriers, à qui le crime n'avait rapporté qu'une cinquantaine de francs, sont arrêtés

Le Matin ― 27 octobre 1934

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

Il était couvert de blessures et de traces de coups sa face portait d'horribles plaies. Les gardiens transportèrent le blessé à l'hôpital de Bicêtre, où il succomba.

D'après les papiers trouvés dans les vêtements du mort, M. Gaubiac, commissaire de la Maison-Blanche, établit qu'il s'agissait de M. Gilbert Bourgeois, 40 ans, demeurant 37, avenue d'Italie, livreur au service de la maison Picard. 38, rue Pascal. Persuadé qu'il s'agissait d'un crime de rôdeurs et que M. Bourgeois avait été dévalisé après avoir été assassiné, car il n'y avait plus d'argent dans ses poches, le magistrat chargea les agents du 13e arrondissement de procéder à une battue qui fut infructueuse.

Cependant, par un curieux hasard, vers 1 h. 15, deux gardiens de la paix avaient l'occasion d'interpeller, près de la poterne des Peupliers, deux individus à l'allure suspecte. Ces individus, dont les papiers étaient en règle, demeuraient tous deux au centre d'hébergement du boulevard Jourdan. Ils s'éloignèrent après avoir fourni leurs, explications. Dès qu'il fut informé, M. Gaubiac envoya le brigadier Fulminet et l'inspecteur Robaglia, de la police judiciaire, au centre d'hébergement du boulevard Jourdan. Les deux hommes étaient absents.

Les policiers les guettèrent et les arrêtèrent à 4 heures du matin, quand ils rentrèrent.

Tous deux furent conduits au commissariat de la Maison-Blanche, où ils furent interrogés par M. Gaubiac. Il s'agit de Louis-Eugène Noël, 32 ans, chiffonnier, et René-Fernand Rothmund, 29 ans, chauffeur mécanicien. Le premier était porteur du, portefeuille de la victime et le second, de son briquet aussi, après avoir nié, furent-ils obligés d'avouer qu'ils avaient assassiné, pour le dévaliser, le livreur. Depuis 21 heures, les deux malandrins étaient en quête d'un mauvais coup pouvant leur rapporter quelque argent ils avaient déjà essayé d'entraîner avec eux deux passants lorsqu'ils rencontrèrent, place d'Italie, le livreur.

Ils l'emmenèrent dans un débit, avenue d'Italie, et, après de copieuses libations, le prenant chacun par un bras, ils l'obligèrent à les suivre, boulevard Kellermann. Dans un lieu désert, ils firent tomber le malheureux à terre et s'acharnèrent sur lui à coups de pied.

Lorsqu'il ne donna plus signe de vie, ils le fouillèrent. Le meurtre ne devait leur rapporter qu'une cinquantaine de francs qu'ils s'empressèrent d'aller boire dans des débits de la porte d'Orléans. M. Gaubiac a mis les deux meurtriers à la disposition du parquet. Ajoutons que Rothmund est déjà titulaire de maintes condamnations.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Promenade électorale dans le XIIIè

Le treizième a toujours été la cité des pauvres. Il sue encore la misère avec ses îlots de maisons délabrées… avec la rue du Château-des-Rentiers, ô ironie, avec la Butte-aux-Cailles chère à Louis-Philippe. Et comme la misère va de pair avec la douleur, beaucoup d'hôpitaux, la Salpêtrière, la Pitié, Broca, Péan, des asiles, des refuges. Sur 33.500 électeurs, 28.000 paient de 500 à 1.200 francs de loyer par an. Au prix actuel du gîte, ces chiffres ont une triste éloquence ! On ne s'étonnera pas si le treizième est politiquement très à gauche… et même à l'extrême gauche. (1927)

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Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

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La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis. (1924)

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Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

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Menu faits divers

Faits divers

Un ménage devenu la terreur des environs - 1875

Rue du Moulin-des-Prés, non loin de la Bièvre, à l'angle du chemin qui conduit à la Glacière, habitait depuis longtemps un ménage qui était devenu la terreur des environs.

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Mauvaise surprise - 1875

Une dame Jacquinot, demeurant rue de Pantin à Aubervilliers, était venue hier soir, vers cinq heures et demie, voir sa mère, la dame Roux, qui habite rue Vandrezanne, 33.

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De chute en chute - 1895

Des agents de service avenue d'Italie arrêtaient, hier soir, à la tombée de la nuit, au moment où ils dérobaient des haricots à la porte d'un épicier, un homme et une femme.

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La chasse aux indésirables - 1938

Des inspecteurs de la police judiciaires ont arrêté trois Polonais ayant été déjà condamnés.

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Champion de boxe - 1916

M. Léopold Carlot, réfugié belge, âgé de trente-sept ans, rentrait avant-hier soir chez lui, rue Vandrezanne.

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Un nouveau crime dans le 13ème? - 1879

Hier matin, un jardinier de la rue de la Colonie se trouvait dans un de ses champs que traverse la Bièvre...

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Les maraudeurs du 13ème - 1870

Dimanche dernier, il s'est passé sur le bord de la Bièvre, dans l'enceinte de Paris, un fait qu'on ne saurait trop hautement signaler à l'opinion publique et aux autorités.

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On arrête une bande de voleurs - 1911


Encore un crime dans le 13ème - 1896


Mystérieuse affaire - 1887


La veillée tragique - 1915


Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899


Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925


Agression contre un encaisseur - 1912


Sur les bords de la Bièvre - 1874


L'amoureux a la « guigne » - 1911


Les «Étrangleurs de Croulebarbe» - 1902


Thomas père perd patience - 1913


Une arrestation mouvementée - 1911


Une rafle fructueuse - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - 1894


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