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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En mars 1897, M. Yendt, officier de paix, était nommé commissaire de police des quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe, en remplacement de M. Perruche, admis à faire valoir ses droits à la retraite.


Selon Le Petit Parisien du 24 juin 1923, qui rappelait qu'entre le pont National et le pont de Bercy, deux voies seulement sont ouvertes : la rue Watt et la rue de Tolbiac; il était question de réaliser un projet qui supprimerait la rue Watt. La mesure a soulevé dans le quartier une assez vive émotion : un comité de défense s'est constitué dont le président a fait une démarche auprès du préfet de la Seine.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Macabre découverte - 1880

Macabre découverte

Le Gaulois— 6 juin 1880

M. Moller, commissaire de police du quartier Croulebarbe, vient d'ouvrir une enquête au sujet d'une mort qui semble mystérieuse. On a retiré du puits de la maison sise avenue de Choisy, numéro 92, le cadavre d'une locataire, la dame C. âgée de trente-cinq ans.

La mort remontait à environ huit jours. L'enquête s'attache à rechercher quels peuvent avoir été les motifs qui auraient poussé cette malheureuse au suicide; or, jusqu'à présent,il semble établi que la dame C… vivait heureuse, et n'avait nulle raison d'attenter à ses jours.

L'instruction se poursuit.

MONSIEUR LECOQ.

 Noyé par sa mère - 1911

Noyé par sa mère

Le Figaro 26 mai 1911

Le marinier Jean Fatigué, de la péniche Louise, a retiré de la Seine, au quai d'Austerlitz, hier matin, à dix heures, le cadavre d'un garçonnet de cinq à six ans qui avait séjourné plusieurs jours dans l'eau. Il avait la tête complètement enveloppée dans un fichu de laine- noire, attaché derrière le cou.

Une enquête, immédiatement ouverte, a permis de découvrir quel était cet enfant.

En février dernier, une dame Lepape, âgée de vingt-huit ans, fleuriste, disparaissait avec son fils, le jeune Romuald. On crut à une fugue. Mais un mois après le corps de la jeune femme était repêché près d'Auteuil. Le costume que portait l'enfant lors du départ de la mère étant le même que celui du petit repêché hier, il parait certain que ce cadavre est celui du jeune Romuald Lepape, que sa mère a noyé en même temps qu'elle.


LIEUX DU TREIZIÈME

 Inauguration du pont Tolbiac - 1895

Inauguration du pont Tolbiac

Le Monde Illustré ― 20 juillet 1895
M. Félix Faure est arrivé dans un landau découvert, en compagnie de MM. le général Tournier, secrétaire général de la présidence, Le Gall et Neaux de Saint-Marc.

Le Président de la République a assisté, le lundi 15 juillet, à l'inauguration du pont Tolbiac, qui est la continuation et le point terminus de la rue de Tolbiac, située dans le treizième arrondissement (quartier des Gobelins).

M. Félix Faure est arrivé dans un landau découvert, en compagnie de MM. le général Tournier, secrétaire général de la présidence, Le Gall et Neaux de Saint-Marc, officier d'ordonnance.

Une foule immense massée aux deux extrémités du pont a acclamé M. Félix Faure.

Une tente avait été dressée aux abords du pont.

C'est là que le Président de la République a été reçu par M. Rousselle, président du Conseil municipal, les membres du bureau du Conseil et les hauts fonctionnaires de la compagnie d'Orléans.

Étaient également présents : MM. Leygues, ministre de l'intérieur; Gadaud, ministre de l'agriculture, et Dupuy-Dutemps, ministre des travaux publics et Chautemps, ministre des colonies, ancien président du Conseil municipal.

M. Rousselle a souhaité la bienvenue à M. Félix Faure, et l'a remercié au nom de la ville de Paris d'avoir bien voulu rehausser de sa présence l'éclat de cette cérémonie.

M. Félix Faure a prononcé quelques phrases aimables, puis, accompagné de l'ingénieur, de la Compagnie et des autres personnages officiels, il a parcouru le pont Tolbiac. Entre temps, trois petites filles, costumées de blanc, lui ont offert un bouquet.

Le pont Tolbiac mesure 162 mètres de longueur en trois travées de 51 mètres, 60 et 51 mètres. La poutre centrale, longue de 84 mètres est posée sur deux piles dont la distance n'est que de 60 mètres. Tout l'ouvrage est en acier.

Les travaux ont été commencés le 1er avril 1893.

Les dépenses faites depuis l'ouverture des travaux (expropriations non comprises) pour les rues d'Alésia et de Tolbiac s'élèvent à 5,666,127 fr. 37.

Le tablier est fait en tôles cintrées suspendues.

Ce pont permet à la rue de Tolbiac de franchir les voies de la gare d'Orléans.

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