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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le pont de Tolbiac, en cours de construction depuis 1879, fut grandement endomagé par la grande débacle des glaces de janvier 1880 mais les dégats furent vite réparés.


En 1896, les 4 membres du conseil municipal de Paris représentant le 13ème arrondissement étaient :
Quartier de la Salpêtrière : Paul BERNARD, avocat à la Cour d'appel, rue Lebrun, 3.
Quartier de la Gare : NAVARRE, docteur en médecine, avenue des Gobelins, 30.
Quartier de la Maison-Blanche. : Henri ROUSSELLE, commissionnaire en vins, rue Humboldt, 23.
Quartier Croulebarbe : Alfred MOREAU, corroyeur, boulevard Arago, 38.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Noyé par sa mère - 1911

Noyé par sa mère

Le Figaro 26 mai 1911

Le marinier Jean Fatigué, de la péniche Louise, a retiré de la Seine, au quai d'Austerlitz, hier matin, à dix heures, le cadavre d'un garçonnet de cinq à six ans qui avait séjourné plusieurs jours dans l'eau. Il avait la tête complètement enveloppée dans un fichu de laine- noire, attaché derrière le cou.

Une enquête, immédiatement ouverte, a permis de découvrir quel était cet enfant.

En février dernier, une dame Lepape, âgée de vingt-huit ans, fleuriste, disparaissait avec son fils, le jeune Romuald. On crut à une fugue. Mais un mois après le corps de la jeune femme était repêché près d'Auteuil. Le costume que portait l'enfant lors du départ de la mère étant le même que celui du petit repêché hier, il parait certain que ce cadavre est celui du jeune Romuald Lepape, que sa mère a noyé en même temps qu'elle.


 Procédés un peu violents - 1897

Procédés un peu violents.

Le Matin - 14 octobre 1897

Des cris Au secours ! A l'assassin ! partaient, la nuit dernière, du n° 96 de la rue de la Glacière. Les voisins et des gardiens de la paix accoururent et arrêtèrent un nommé Jules Remoissonnet, âgé de vingt-six ans, ouvrier couvreur, demeurant passage Prévoit, au moment où ce dernier, après avoir à moitié assommé sa mère, âgée de soixante et onze ans, allait précipiter sa sœur par la fenêtre.

Jules Remoissonnet, qui est marié depuis six mois, était venu pour enlever divers objets qu'il prétend appartenir à son père, lequel est âgé de soixante-quatorze ans et est actuellement interné à l'hospice de Bicêtre.

M. Remongin, commissaire de police, a envoyé l'ouvrier couvreur au Dépôt.


LIEUX DU TREIZIÈME



Une nouvelle statue de Jeanne d'Arc

La Chronique des arts et de la curiosité :
supplément à la Gazette des beaux-arts — 17 octobre 1891

Une nouvelle statue de Jeanne d'Arc, due au ciseau du sculpteur Chatrousse, vient d'être placée dans le 13e arrondissement, à l'angle du boulevard Saint-Marcel et de la rue Duméril.

La nouvelle statue de Jeanne d'Arc, due au sculpteur Chatrousse, source : Le Monde Illustré

Cet endroit a été choisi sur l'avis de M. Hovelacque, conseiller municipal, comme étant l'amorce de la rue Jeanne-d'Arc. non encore achevée, et qui doit traverser une grande partie de l'arrondissement.

Le modèle en plâtre de cette statue avait été exposé au Salon de 1886. L'œuvre fut achetée par la Ville, avec le concours de l'État, en 1888, et la statue, coulée en bronze, figura à l'Exposition de 1889.

L'héroïne est représentée debout, la face levée au ciel, les cheveux rejetés en arrière de la main droite elle élève sa bannière, et de la gauche elle s'appuie sur un bouclier où sont inscrits ces mots : Orléans, Patay, Heims.

Le piédestal a été fait sur les dessins de M. Formigé, architecte.

La Maison d'éducation de la Légion d'honneur, à Saint-Denis, vient de faire l'acquisition d'un second exemplaire en bronze de cette statue.


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