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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La surface du 13è arrondissement est exactement de 714,6 hectares.


Le XIIIème devait initialement porter le numéro 20 lors de l'extension de Paris en 1860.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1868

La nouvelle place d'Italie en haut de la rue Mouffetard.

Entre l'église Saint-Médard et la place d'Italie, la vieille et étroite rue Mouffetard se transforme à vue d'œil en une belle avenue de 40 mètres de largeur.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Noyé par sa mère - 1911

Noyé par sa mère

Le Figaro 26 mai 1911

Le marinier Jean Fatigué, de la péniche Louise, a retiré de la Seine, au quai d'Austerlitz, hier matin, à dix heures, le cadavre d'un garçonnet de cinq à six ans qui avait séjourné plusieurs jours dans l'eau. Il avait la tête complètement enveloppée dans un fichu de laine- noire, attaché derrière le cou.

Une enquête, immédiatement ouverte, a permis de découvrir quel était cet enfant.

En février dernier, une dame Lepape, âgée de vingt-huit ans, fleuriste, disparaissait avec son fils, le jeune Romuald. On crut à une fugue. Mais un mois après le corps de la jeune femme était repêché près d'Auteuil. Le costume que portait l'enfant lors du départ de la mère étant le même que celui du petit repêché hier, il parait certain que ce cadavre est celui du jeune Romuald Lepape, que sa mère a noyé en même temps qu'elle.


 Procédés un peu violents - 1897

Procédés un peu violents.

Le Matin - 14 octobre 1897

Des cris Au secours ! A l'assassin ! partaient, la nuit dernière, du n° 96 de la rue de la Glacière. Les voisins et des gardiens de la paix accoururent et arrêtèrent un nommé Jules Remoissonnet, âgé de vingt-six ans, ouvrier couvreur, demeurant passage Prévoit, au moment où ce dernier, après avoir à moitié assommé sa mère, âgée de soixante et onze ans, allait précipiter sa sœur par la fenêtre.

Jules Remoissonnet, qui est marié depuis six mois, était venu pour enlever divers objets qu'il prétend appartenir à son père, lequel est âgé de soixante-quatorze ans et est actuellement interné à l'hospice de Bicêtre.

M. Remongin, commissaire de police, a envoyé l'ouvrier couvreur au Dépôt.


Faits divers

 DRAME DE LA JALOUSIE - 1905

Drame de la jalousie

Le Petit Parisien — 16 août 1905

Avenue des Gobelins. — Un Stratagème qui réussit souvent. — A Coups de Revolver.

Un drame provoqué par la jalousie a mis en émoi, hier soir, vers cinq heures, les habitants de l'avenue des Gobelins et plus particulièrement ceux de l'immeuble portant le numéro 45 de la rue Auguste-Blanqui.

Le lieu du drame : l'angle de l'avenue des Gobelins et de la rue Philippe de Champaigne.

A cette adresse habitaient, depuis plusieurs années, M. Albert Béralle, âgé de trente ans, ciseleur, et sa femme, Lucienne, une charmante blonde de vingt-six ans. Le ménage vivait parfaitement heureux, quand, il y a quelques semaines, Béralle apprit que sa femme entretenait d'intimes relations avec un employé aux Halles, Pierre Ponsin, âgé de quarante-trois ans, domicilié avenue d'Italie.

A l'annonce de cette nouvelle, le ciseleur résolut de se venger.

A cet effet, lundi matin, au moment de se rendre à son travail, il expliqua à sa femme qu'une commande pressée le retiendrait une partie de la nuit à son atelier et qu'il ne rentrerait que fort tard.

Heureuse de cette circonstance, qui servait admirablement ses desseins intimes, Mme Lucienne Béralle s'empressa de prévenir son amant, qui ne tarda pas à accourir.

Mais, au moment où Pierre Ponsin franchissait le seuil de la maison, Albert Béralle se dressa soudain devant lui et tira dans sa direction un coup de revolver qui ne l'atteignit point.

Affolé, l'employé aux Halles s'enfuir de toute la vitesse de ses jambes mais il fut bientôt rejoint, avenue des Gobelins, par le mari outragé qui, cette fois, presque à bout portant, fît feu sur lui à cinq reprises. Atteint par deux projectiles, au cou et à l'avant-bras droit, Pierre Ponsin s'affaissa pendant que les passants s'emparaient du meurtrier, qu'ils conduisirent au commissariat du quartier de la Maison-Blanche, d'où M. Pélatan le fit diriger sur le dépôt.

Quant à Pierre Ponsin, dont l'état est grave, on a dû le transporter à l'hôpital de la Pitié.


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Le récit fait par Le Matin, le même jour, bien différent de celui du Petit-Parisien

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Par amour ! - 1903


Un crédit néfaste - 1903


En jouant - 1912


Le crime de l’avenue de Choisy - 1889


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La bande des deux moulins - 1894


Rivalité d'amour. - 1895


Rue de Tolbiac, un voyageur est tué par des Apaches - 1908


Le drame de la rue Corvisart - 1905


Tentative d’assassinat - 1903


Un mari meurtier - 1903


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Le perroquet enlevé - 1896


Une scène scandaleuse - 1894


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