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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

10.000 voitures passaient par journée de 24 heures sur le Pont d'Austerlitz au début des années 1880. Les omnibus sont naturellement compris dans ce nombre.


Les batiments anciens de la gare d'Austerlitz ont été construits en 1867 sous la direction de l'architecte Renault.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1932

Chronique électorale

Dans la première circonscription du XIIIe arrondissement, M. Raymond Renaudière, qui a groupé sur son nom au premier tour près de 4.000 voix, est le seul candidat désigné pour battre au second tour le communiste dissident Gélis.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident - 1911

Accident

Le Matin — 4 octobre 1911

En voulant monter dans tramway en marche, place d'Italie, M. Eugène Bourguignon, soixante-trois ans, demeurant 9, rue Barbette, tombe et se brise les deux jambes. A la Pitié.


 Le drame de la rue Gandon - 1894

Le drame de la rue Gandon

Le Radical — 3 décembre 1894

Des cris partant d'une maison composée seulement d'un rez-de-chaussée, habité par les époux Jouy, âgés, le mari de cinquante-neuf ans et la femme de cinquante-six, mettaient en émoi ; hier, vers huit heures du soir, les habitants de la rue Gandon.

Quelques-uns se précipitèrent dans le logement et aperçurent M. Jouy, qui est estropié, étendu sans connaissance sur le plancher, portant au crâne une profonde blessure, et Mme Jouy, que son fils Joseph, âgé de dix-huit ans, maintenait sur le sol, la frappant avec rage.

Le misérable qui était ivre, avait eu une discussion avec son père qui lui reprochait de ne jamais travailler. Furieux, il lui avait porté en pleine poitrine un coup de pied qui l'avait fait choir à la renverse, la tête sur l'angle d'une commode.

À ce moment, Mme Jouy étant intervenue, le forcené s'était rué sur elle.

Cet ignoble personnage est au Dépôt.

M. Joux, qui a, en outre, plusieurs côtes brisées, a été transporté, à l'hôpital de la Pitié. Son État est désespéré.


Faits divers

 Un mari qui tue sa femme - 1902

Le drame de la rue de Tolbiac

Un mari qui tue sa femme

Le Petit-Parisien — 1er avril 1902

Le Drame de la rue de Tolbiac. — Pour un Porte-monnaie subtilisé. — Blessée mortellement à travers une porte.

Un drame sanglant s'est déroulé hier soir, vers huit heures et demie, au n°204 de la rue de Tolbiac.

M. André Gastin, âgé de quarante-cinq ans, établi marchand de vins à cette adresse, avait cessé son commerce le mois dernier, mais il continuait d'habiter le rez-de-chaussée de l'immeuble en attendant de trouver à se loger ailleurs.

Il s'était couché hier de très bonne heure. Le sommeil commençait à s'appesantir sur ses paupières quand il sentit une main qui se glissait subrepticement sous son oreiller, où il avait caché son porte-monnaie avant de se mettre au lit.

Il se leva d'un bond et aperçut sa femme qui s'esquivait.

—Ah tu m'as pris mon porte-monnaie, lui dit-il, furieux. Si tu ne me le rends pas tout de suite, je te tue comme un chien.

Mme Gastin accéléra son mouvement de retraite vers la porte tandis que son mari, qui avait sauté à bas de sa couche, allait prendre dans un tiroir un revolver de cavalerie.

Il tira au moment précis où la porte de la chambre se refermait. La balle traversa le panneau supérieur et atteignit Mme Gastin un peu au-dessous du sein droit.

La détonation avait été entendue des voisins ceux-ci accoururent et trouvèrent l'ancien marchand de vins agenouillé sur le plancher, sanglotant, essayant de ranimer sa femme, qu'il avait mortellement frappée.

En effet, avant que le médecin qu'on était allé chercher aussitôt arrivât, Mme Gastin avait rendu le dernier soupir.

Le meurtrier se laissa arrêter sans résistance et conduire au commissariat de police de M. Yendt,

Interrogé par ce magistrat sur l'acte criminel qu'il venait de commettre, il a fait un récit conforme à ce que nous venons de raconter nous-même.

Mme Gastin était âgée de quarante-quatre ans. Le corps a été laissé au domicile de la défunte en attendant les constatations complémentaires du parquet.

M. Yendt a gardé le mari meurtrier à sa disposition.


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Hier matin, la rue de la Glacière était mise en émoi. Quatre gardiens de la paix et deux inspecteurs de la Sûreté sortaient de la maison portant le numéro 37, en traînant, en portant plutôt un individu qui se défendait avec une énergie farouche.

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