entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Les travaux du pont de Tolbiac enjambant les voies de chemin de fer de la compagnie d'Orléans commencèrent le 1er avril 1893.
Le pont fut inauguré par le Président de la République M. Félix Faure, le 15 juillet 1895.


La rue Bourgon et la rue du Tage ont été mises en sens unique le lundi 31 juillet 1933.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1896

M. Félix Faure à l’École Estienne

Les « écoles laïques » ont fait une armée de ratés, qui fatalement deviendra une armée de révolutionnaires. Les écoles professionnelles forment des ouvriers distingués, des artistes spéciaux qui sont placés avant d'avoir terminé leur apprentissage et qu'attend un avenir non moins heureux que paisible.
C'est donc avec joie que nous avons vu hier le chef de l'État honorer de sa présence l'inauguration de l'école Estienne.

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 De singuliers visiteurs - 1923

De singuliers visiteurs

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Vers minuit, Raoul Rouché, 67 ans, 39, rue du Château-des-Rentiers, dormait dans sa chambre lorsque deux inconnus firent irruption dans la pièce. L'un d'eux s'écria : « Dis-moi où est Marguerite, ma femme ? Il M. Rouché leur répondit qu'il l'ignorait. Après le départ des deux hommes, il se rendit au commissariat de son quartier où il porta plainte.


 On ne peut pas tout prévoir - 1909

On ne peut pas tout prévoir

Le Journal — 29 juillet 1909

Un employé de commerce, M. Julien Pichet, âgé de 24 ans et demeurant 12, rue des Peupliers, qui regagnait son domicile, passait la nuit dernière vers onze heures rue de Tolbiac quand, à l'angle de l'avenue d'Ivry, il fut accosté par trois individus qui, sans plus de façon, lui réclamèrent son porte-monnaie. Le jeune homme mit bien la main à la poche, mais pour en retirer un revolver qu'il braqua sur les rôdeurs en les invitant à prendre le large

Comme l'un des apaches esquissait un geste menaçant, l'employé fit feu, et le malandrin roula sur la chaussée, atteint à la jambe gauche.

Des agents, accourus, relevèrent le blessé, dont les compagnons s'étaient prestement enfuis.

Celui-ci, un nommé Gaston Moreau, dix-huit ans, dit le « Frisé de la Glacière », a été transporté à l'hôpital Cochin, à la disposition de M. Delanglade, commissaire de police du quartier.


Faits divers

 Le mari d'Adèle. - 1905

Une fusillade avenue des Gobelins

Le mari d'Adèle.

Le Matin — 16 aout 1905

Abandonné il y a une vingtaine de jours par sa femme, un ouvrier ciseleur, Albert Béralle, trente et un ans, demeurant 23, boulevard Auguste-Blanqui, avait conçu une violente haine contre l'homme en compagnie duquel la volage était allée. Cet homme était un grand et solide gaillard, Pierre Foncin, âgé de quarante-six ans, demeurant 74, avenue d'Italie. Et, de son état, il était fort aux Halles.

Albert Béralle acheta un revolver, pensant bien qu'un jour ou l'autre le hasard le mettrait face à face avec son adversaire.

Or, dimanche, sur le coup de cinq heures trente-cinq du soir, alors que le peuple remontait lentement l'avenue des Gobelins, la promenade finie, Albert Béralle rencontra son ennemi au coin de la rue Philippe-de-Champaigne et de l'avenue des Gobelins.

— Le voilà rugit ! le ciseleur, qui ne fit qu'un bond vers le « misérable » amant de sa femme. Où est-elle ? lui clama-t-il de toute la force de ses poumons. Où est-elle, Adèle; dis, vas-tu me le dire, brigand, voleur, bandit, assassin !

Encore qu'il ne fût pas extrêmement peureux le fort aux Halles se trouva quelque peu déconcerté par ces invectives violentes.

— Mais je n'ai rien à vous dire, balbutia-t-il. Je n'ai pas de comptes à vous tendre, fichez-moi la paix !

— La paix ! la paix ! Eh bien tiens la voilà, la paix !

Et, sortant son revolver de sa poche, Albert Béralle en pressa six fois la détente.

Mais, au sifflement de la première balle, le fort aux Halles s'enfuit à toutes jambes, cependant que les cinq autres projectiles s'éparpillaient dans la foule qui s'était amassée, considérable, devant les deux combattants.

Par un hasard providentiel, personne ne fut atteint grièvement. Seul un spectateur fut blessé à la main. Après un pansement dans une pharmacie, il a pu regagner son domicile.

Albert Béralle, arrêté par les gardiens de la paix, a été mis à la disposition de M. Pélatan, commissaire de police.


Facile à reconnaitre

Vous reconnaitrez entre mille
Au teint velouté de sa peau,
Qu’il soit des champs ou de la ville
L’homme qui se lave au Congo.

L.V., à Victor Vaissier, 34 rue Drouot, Paris.

Lire aussi, le récit du Petit-Parisien

sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

La nouvelle place d'Italie en haut de la rue Mouffetard.

Entre l'église Saint-Médard et la place d'Italie, la vieille et étroite rue Mouffetard se transforme à vue d'œil en une belle avenue de 40 mètres de largeur. (1868)

Lire

La Bièvre en peinture

On visitait ces temps-ci, dans la salle des Fêtes de la mairie du 13e, une agréable exposition de toiles, aquarelles, dessins, organisé par le Cercle des Gobelins. (1928)

Lire

Chronique électorale

Dans la première circonscription du XIIIe arrondissement, M. Raymond Renaudière, qui a groupé sur son nom au premier tour près de 4.000 voix, est le seul candidat désigné pour battre au second tour le communiste dissident Gélis. (1932)

Lire

Gares et Stations du chemin de fer de ceinture (rive gauche)

Une enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le projet des stations à établir sur le chemin de fer de Ceinture, dans les 13e, 14e, 15e et 16° arrondissements. (1862)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

L'Accident de la Poterne des Peupliers a fait 300,000 francs de dégâts - 1912

Mettant à profit les loisirs d'un dimanche ensoleillé, près de vingt mille Parisiens ont défilé hier, sous la poterne des Peupliers, pour se rendre compte des dégâts causés par l'accident de samedi soir.

Lire


Les fortifications s'effondrent sur plus de cent mètres - Le Journal 28 janvier 1912

La poterne des Peupliers, située à l'extrémité de la rue des Peupliers, entre les portes de Gentilly et de Bicêtre, fait partie d'un groupe d'ouvrages militaires se rattachait au système des fortifications de Paris reconstruit en 1889 pour assurer la défense de la vallée de la Bièvre.

Lire


Une chasse à l'ours en plein Paris - 1906

Une chasse à l'ours dans Paris ! Voilà qui sort de la banalité. Ce fait, rare, mais authentique, s'est produit la nuit dernière, avenue des Gobelins.

Lire


On repêche de la Seine, le cadavre d'un enfant - 1911

M. Jean Fatigué, un gars de vingt-quatre ans, lavait à grande eau, hier matin, le pont de la Louise, une longue péniche noire qui, depuis quelques jours, est amarrée au quai d'Austerlitz, non loin du pont de Bercy.

Lire


Un journaliste yougoslave assassiné à la Butte-aux-Cailles - 1930

Accrochée au boulevard Blanqui, la rue des Cinq-Diamants escalade la Butte-aux-Cailles. Rue morne et sans fantaisie, elle aligne, le long de maigres trottoirs, une vulgarité perspective de maisons lisses, crises, mornes, trouée, çà et là, par les contrevents vert pomme d'un bar ou par la façade blanchie à la chaux d'un meublé pauvre.

Lire


Les deux assassins ont été vus à l'angle de la rue Croulebarbe et de la rue Corvisart - 1930

La petite cité aux rues tortueuses qui, village dans la ville, se tasse entre la place Paul-Verlaine et le boulevard Auguste-Blanqui, bourdonne ce matin d'un naturel émoi.

Lire


Le crime de la Buttes-aux-Cailles - 1930

Les inspecteurs de la brigade spéciale poursuivent avec activité, mais sans résultats réellement intéressants, leur enquête sur l'assassinat dont fut, lundi, la victime le mystérieux Yougoslave Joseph Werner.

Lire


Le pénible drame du quartier Croulebarbe - 1929


Une cartomancienne assassine son ami - 1921


L'incendie de la rue des Cordelières - 1895


Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904


Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931


Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900


Le drame de la rue de Tolbiac : un mari qui tue sa femme - 1902


Le drame de la rue de Tolbiac : un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide - 1936


Le drame de la rue de Tolbiac : Un soldat tire sur sa femme et la blesse mortellement - 1908


Le drame de la rue de Tolbiac : le cordonnier violent avait tué avec un tranchet - 1912


Le drame de la rue de Tolbiac : un drame passionnel fait deux morts - 1906


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)


Le drame de la rue Jenner n°27 - 1893


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte