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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue Ernest-et-Henri-Rousselle, ouverte vers 1910 mesure 12 mètres de large sur 102 mètres de long. Le nom d'Henri fut adjoint à celui d'Ernest en 1930.


Depuis le lundi 26 août 1935, et dans un premier temps à titre d'essai, la circulation des véhicules s'effectue à sens unique, d'est en ouest, sur chacune des rampes de la voûte dite « Poterne des Peupliers ».


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1878

Les palais des Reines Blanche aux Gobelins

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Jetée dans le fossé - 1897

Jetée dans le fossé

Le Figaro — 28 juin 1897

Des gardiens de la paix ont trouvé, hier matin, à quatre heures, dans le fossé des fortifications, en face de la rue du Château-des Rentiers, une femme Augustine Jourdan, âgée de trente-huit ans, demeurant avenue d'Italie. Cette femme a dit, d'abord, aux agents qu'elle avait fait une chute accidentelle puis, se ravisant, elle a déclaré qu'elle avait été précipitée dans le fossé par deux hommes et une femme parce qu'elle avait refusé de leur donner l'argent qu'elle avait sur elle.

La femme Jourdan qui se plaignait de vives douleurs internes a été conduite à l'hôpital Cochin.


 Le drame de la rue Esquirol - 1904

Le drame de la rue Esquirol

Le Figaro ― 25 février 1904

Un drame de la jalousie s’est déroulé hier matin, 23, rue Esquirol. Pendant que son mari dormait, Mme Marie Jacquet, âgée de trente-cinq ans, a tiré sur lui six coups de revolver.

Deux balles ont atteint à la tête M. Jacquet, a été transporté dans un état alarmant à l'hôpital de la Pitié.

Le blessé a refusé de porter plainte contre sa femme, qui a déclaré qu’elle regrettait son acte et qu’elle avait agi. dans un accès de fureur jalouse.


Faits divers

 Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction - 1931

Le mystère de la rue Cantagrel

Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction

Le Petit-Parisien — 5 juillet 1931

Au 12 de la rue Cantagrel, dans le quartier de la Gare, l'Armée du salut fait construire un vaste bâtiment. Le chantier s'étend entre les rues du Chevaleret et Cantagrel. Quatre-vingt-huit ouvriers, Italiens pour la plupart, y travaillent. Hier matin, vers 7 h. 30, le chef du chantier, M. Traversino, constatait qu'un cimentier, M. Pierre Stratta, un Italien âgé de soixante-sept ans, demeurant en hôtel, 32, rue de Patay, n'avait pas pointé son entrée.

Vers midi, un manœuvre, M. Lacargue, qui était descendu dans les sous-sols pour ramasser des débris de bois, aperçut Pierre Stratta étendu sur un tas de planches. Sa veste était posée sur sa poitrine, lui recouvrant le haut du corps. Le manœuvre s'approcha et  vit que le cimentier était inanimé et portait à la gorge une profonde blessure.

Le chef de chantier, prévenu, pensa que Pierre Stratta était tombé accidentellement dans la cave et que, dans la chute, il avait heurté des poutrelles de fer et s'était blessé à la gorge. Ranimé, le cimentier put se tenir debout, puis il tenta en vain de parler. On le conduisit alors à l'hôpital Laennec.

M. Fauvel, commissaire du quartier de la Maison-Blanche, et son secrétaire, M. Faugeron, prévenus, se rendirent rue Cantagrel.

Leurs constatations leur firent écarter l'hypothèse d'un accident. En effet, aucune flaque ou tache de sang ne maculait le tas de bois sur lequel avait été découvert le blessé.

Par contre, on relevait des taches de sang, vingt mètres plus loin, sur le sac à outils du cimentier, ainsi que sur une truelle, un marteau et un mètre. Le cimentier Stratta a-t-il été blessé au cours d'une simple rixe ou bien a-t-il été victime d'une agression ayant eu le vol pour mobile ou encore d'un attentat provoqué par une vengeance politique ? On ne sait encore.

Il a été uniquement établi que le cimentier avait quitté le travail jeudi à 17h.30, en même temps que ses camarades. Toutefois, il n'avait pas regagné son hôtel. Et l'on admet qu'il revint au chantier dans la soirée ou dans la nuit pour une raison inconnue. En France depuis 1923, Stratta a habité longtemps 27, route de Flandre, à la Courneuve.

Travaillant régulièrement, d'un naturel calme et réservé. L'Italien était connu des services des renseignements généraux pour avoir assisté à des réunions politiques.


La suite de cette affaire


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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Les sinistrés de la rue Charles-Bertheau attendent en vain un logement et des secours

Les 84 sinistrés de la rue Charles-Bertheau ont manifesté pour obtenir de la ville de Paris des logements ou un secours suffisant. (1937)

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Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

Il faudrait tout notre journal pour être complet sur le treizième arrondissement. (1878)

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Le bal des Quart'z'Arts

C'est derrière la mairie du treizième arrondissement, dans le vieux marché des Gobelins, que la jeunesse des Beaux-arts avait organisé hier soir le bal annuel des Quat'z'Arts. (1914)

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Menu faits divers

Faits divers

Haustrate aux Assises -1907

Le 7 avril dernier, dans l'après-midi, le sous-brigadier Mariton, de service rue Nationale, voyait venir à lui un individu en proie à une violente émotion et qui lui déclara :
— Conduisez-moi au poste, car je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc.

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Les étrangleurs des Gobelins - 1895

Depuis quelque temps, le quartier des Gobelins était infesté d'individus suspects, gens sans aveu qui, le soir venu, s'attaquaient aux passants, dévalisaient les ivrognes endormis sur les bancs et pratiquaient l'occasion le coup du « père François ».

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Un drame boulevard de l'Hôpital - 1897

Un drame sanglant s'est déroulé, hier soir, vers neuf heures, sur le boulevard de l'Hôpital. Un mari a tué sa femme, puis a tenté ensuite de se suicider, C'est l'éternel et banal drame conjugal.

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Un jeu dangereux - 1897

Le jeu que les gamins appellent « bourdouler » consiste se laisser rouler le long d'un talus.
Une dizaine d'enfants se livraient hier après-midi, vers deux heures, à ce divertissement au bord de la Bièvre, du côté de la rue Barrault.

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Un héros de Gaboriau - 1901

La police a enfin réussi à mettre la main, hier, sur l'insaisissable Goirand, ce malfaiteur-protée dont Gaboriau eût fait certainement le héros d'un de ses romans, s'il avait vécu de son temps.

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Une bande d'aigrefins - 1897

Depuis longtemps, plusieurs grandes maisons de tannerie des quartiers de la Maison-Blanche et Croulebarbe étaient victimes de vols de peau importants. Mais on n'avait jamais pu mettre la main sur les coupables...

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Une singulière hallucination - 1901

Un employé de la Compagnie du gaz, M. François Mourzé, demeurant 77, avenue d'Italie, se présentait, avant-hier soir, au commissariat...

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Le cochon en ribotte - 1897


Les roulottiers - 1906


Les escroqueries d'une jolie fille - 1897


Drame de la jalousie - 1905


La traite des blanches - 1923


Un meurtre boulevard de la Gare - 1897


Le crime de l'avenue d'Italie - 1897


Attaqué par un lion - 1897


Le crime de la rue des Cordelières - 1879


Un scélérat - 1896


En sortant du théâtre. - 1903


Un drame sur un échafaudage. - 1903


Le drame de la rue Barrault - 1893


Une bataille sous une porte - 1903


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