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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Dès les années 1880, l'envoûtement de la Bièvre pour des raisons sanitaires était à l'ordre du jour mais on reculait car cela signifait la mise à mort de toutes les industries qui utilisaient l'eau de la Bièvre et faisaient vivre le quartier Saint-Marcel.


C'est la création de la rivière et des lacs du bois de Boulogne qui fit perdre aux prairies de la Glacière son caractère de lieu de rendez-vous pour les amateurs de patinage.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1862

Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Deux satyres corrigés par la foule - 1907

Deux satyres corrigés par la foule

Le Journal — 24 septembre 1907

Deux sexagénaires, Émile Carditz et Lucien Villemard, demeurant en garni, boulevard de la Gare, se livraient, hier soir, vers neuf heures, sur un banc de la place d'Italie. à des actes immoraux des plus répugnants. Les passants intervinrent rapidement et après avoir rossé d'importance let deux sadiques, les conduisirent devant M. Yendt, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, qui les envoya au Dépôt.


 A coups de baïonnette.- 19 janvier 1897 A CHANGER

A coups de baïonnette.

Le Matin - 19 janvier 1897

Le quartier de la Maison-Blanche a été, hier matin, le théâtre d'un drame sanglant. M. Joseph Brichet, garde républicain en retraite et propriétaire d'un petit; immeuble situé dans le passage des Malmaisons, a été frappé du plusieurs coups de baïonnette par un de ses locataires, un chiffonnier du nom de Guillon.

Ce Guillon était sorti récemment de la maison centrale de Poissy; il avait la prétention de transformer son logement en une sorte d'asile de nuit à l'usage de tous les vagabonds du quartier et des prisonniers libérés se trouvant sans domicile.

Naturellement, M. Brichet vit d'un très mauvais œil cette invasion 'de malfaiteurs dans un local lui appartenant, et il s'efforça de faire déguerpir et son singulier locataire et ses étranges amis.

Comme Guillon se refusait énergiquement à vider les lieux, M. Brichet trouva très pratique de faire démonter la porte et les fenêtres de son logement. Le chiffonnier résista quand même, et, hier matin, quand l'ex-garde républicain se présentait pour lui signifier de nouveau son congé, il se précipita sur lui, armé d'une vieille baïonnette et le frappa à la poitrine et aux jambes.

M. Brichet, blessé très grièvement, a été transporté à l'Hôtel-Dieu. Quant à l'auteur de cette tentative de meurtre, il été mis sur-le-champ en état d'arrestation et envoyé au Dépôt par M. Remougin, commissaire de police.


Faits divers

 Les étrangleurs des Gobelins— Trois arrestations - Le Figaro — 25 Á 26 janvier 1895

Les étrangleurs des Gobelins

Le Figaro — 25 janvier 1895

Avant-hier soir, à dix heures et demie, un nommé Pierre Gustave, livreur dans un magasin du quai d'Orsay, traversait la place Jeanne d'Arc pour rentrer chez lui, lorsqu'il fut assailli par deux individus qui lui jetèrent une corde autour du cou, le renversèrent à moitié étranglé et lui enlevèrent une somme de cent francs. Pour être certains de ne pas être poursuivis par leur victime, les bandits lui « sonnèrent » la tête sur le pavé, puis ils s'enfuirent, laissant le malheureux sans connaissance.

Pierre ne revint à lui que deux heures plus tard et se traîna péniblement jusqu'au poste de la mairie où on lui donna les soins que réclamait son état.

M. Siadoux, commissaire de police, a ouvert une enquête et il est probable que, demain, nous aurons à annoncer l'arrestation de ces dangereux malfaiteurs.


Les étrangleurs des Gobelins — Trois arrestations

Le Figaro — 26 janvier 1895

Ainsi que nous le faisions prévoir dans notre dernier numéro, M. Siadoux, commissaire de police, assisté par son inspecteur Poggi, a mis, hier, en état d'arrestation les auteurs de l'agression nocturne de la place Jeanne -d'Arc.

Confrontés, avec le livreur qu'ils avaient dévalisé après l'avoir à moitié étranglé, celui-ci n'a pas hésité à les reconnaître. Ce sont les nommés Le Devedec, charretier, dit la Terreur de la Glacière, âgé de vingt-sept ans; Geng, dit Sale-Nez, fumiste, âgé de trente ans, et Dion (Eugène), terrassier, âgé de, vingt ans. Ce dernier servait de rabatteur aux deux autres qui paraissent être les chefs de la bande d'étrangleurs opérant, depuis quelque temps, dans le quartier des Gobelins.

Chez Le Devedec, on a trouvé plusieurs nœuds coulants tout préparés.

Après un long interrogatoire, M. Siadoux a envoyé les trois malfaiteurs au Dépôt.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point. (1882)

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La question de la zone parisienne

Ce n'est jamais sans un sentiment de gêne, pour ne pas dire de honte, qu'en arrivait aux portes de la grande, cité parisienne, on franchit cet espace de 250 mètres de largeur qui longe encore en une ceinture presque continue les fortifications et qu'on appelle la Zone. (1932)

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Les jardins des Gobelins menacés ?

Les jardins des Gobelins forment dans un quartier populeux une oasis de fraîcheur et de verdure. Ils couvrent près de trois hectares et constituaient naguère une île entre deux bras de la Bièvre. (1933)

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Un syndicat des « rouspéteurs » vient de se créer à Paris

Nous sommes déjà près d'un millier dans le treizième arrondissement, déclare son fondateur, M. Chartrain de la rue Vaqndrezanne. (1927)

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Menu faits divers

Faits divers

Un journaliste yougoslave assassiné à la Butte-aux-Cailles - 1930

Accrochée au boulevard Blanqui, la rue des Cinq-Diamants escalade la Butte-aux-Cailles. Rue morne et sans fantaisie, elle aligne, le long de maigres trottoirs, une vulgarité perspective de maisons lisses, crises, mornes, trouée, çà et là, par les contrevents vert pomme d'un bar ou par la façade blanchie à la chaux d'un meublé pauvre.

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Les deux assassins ont été vus à l'angle de la rue Croulebarbe et de la rue Corvisart - 1930

La petite cité aux rues tortueuses qui, village dans la ville, se tasse entre la place Paul-Verlaine et le boulevard Auguste-Blanqui, bourdonne ce matin d'un naturel émoi.

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Le crime de la Buttes-aux-Cailles - 1930

Les inspecteurs de la brigade spéciale poursuivent avec activité, mais sans résultats réellement intéressants, leur enquête sur l'assassinat dont fut, lundi, la victime le mystérieux Yougoslave Joseph Werner.

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Le pénible drame du quartier Croulebarbe - 1929

Lamentable drame que celui qui jeta, hier soir, l'émoi dans le populeux quartier Croulebarbe.

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Une cartomancienne assassine son ami - 1921

n cette pittoresque cité Jeanne-d'Arc, 166 bis rue Nationale, où gitent tant de laborieux chiffonniers, était, il y a quelque temps, venu se fixer un couple, assez mal assorti du reste, sur l'existence duquel on manque, pour l'instant, de renseignements.

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L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

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Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904

Les sels dénaturés utilisés par les tanneurs de la Bièvre servaient ensuite pour la confection des glaces, sorbets et gaufrettes

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Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931


Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900


Le drame de la rue de Tolbiac : un mari qui tue sa femme - 1902


Le drame de la rue de Tolbiac : un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide - 1936


Le drame de la rue de Tolbiac : Un soldat tire sur sa femme et la blesse mortellement - 1908


Le drame de la rue de Tolbiac : le cordonnier violent avait tué avec un tranchet - 1912


Le drame de la rue de Tolbiac : un drame passionnel fait deux morts - 1906


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895


Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)


Le drame de la rue Jenner n°27 - 1893


Le drame de la rue Jenner n°6 - 1893


Le drame de la rue des Tanneries - 1932


Le drame des Gobelins - 1904


Le crime de la rue de Tolbiac - 1902


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