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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La voie qui prit le nom d'avenue Edison en 1932, devait, initialement relier la place Nationale et la place d'Italie.


La rue Damesme doit son nom au général Edouard-Adolphe-Déodat-Marie Damesme né en 1807 à Fontainebleau qui fut mortellement blessé lors les événements de juin 1848. Elle porte ce nom depuis 1868 et s'appelait auparavant rue du Bel-Air


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

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Noté dans la presse...

1882

Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un fiacre dans un chantier - Quatre blessés - 1909

Un fiacre dans un chantier - Quatre blessés

Le Journal 20 janvier 1909

Un fiacre conduit par le cocher Henri Terrier, demeurant 13, rue Barrault, et dans lequel avaient pris place M. Paul Frébault. infirmier, 10, impasse Damesme ; Mme Marie Fournier, soixante-quatre ans, 88, rue de la Voie-Verte, et Mlle Angèle Leconte, 4 bis, rue Ernest-Cresson, a été se jeter, l'autre nuit, .dans un chantier  non éclairé de la rue Martin-Bernard.

La voiture renversa et ses trois voyageurs, ainsi que le cocher. ont eu plus ou moins à souffrir de la terrible chute. Les blessés, après avoir reçu des soins dans une, pharmacie voisine, ont été reconduits leurs domiciles respectifs.

M. Delanglade commissaire de police du quartier  de la Maison Blanche a ouvert une enquête sur ce bizarre accident.


 Accident à  la raffinerie Say - 1886

Accident à  la raffinerie Say

Le Figaro  ― 24 août 1886

Un accident des plus graves est arrivé hier, à la raffinerie Constant Say, boulevard de la Gare.

Au moment où un violent orage éclatait sur Paris, à trois heures et quelques minutes, une détonation stridente, suivie de cris de douleur, jetait l'alarme dans toute l'usine. Par une cause que l'on n'a pu définir sur le moment, un bouilleur s'est subitement déchiré, projetant au dehors un énorme jet de vapeur.

Cinq ouvriers se trouvaient près du générateur lorsque l'explosion s'est produite : ils ont tous été atteints. Ce sont les nommés Dominique Raveras,  Appino, Genglar, Oberto, italiens, et Paul Perré, français. Tous sont des jeunes gens de vingt à vingt-cinq ans.

Les médecins et pharmaciens habitant le voisinage de l'usine sont accourus immédiatement et ont prodigué leurs soins aux blessés qui ont été transportés ensuite à l'hôpital de la Pitié.

Dans la soirée, deux des blessés ont succombé.

Une enquête a été ouverte immédiatement sur les causes, de cet accident.


Faits divers

 Rue de l'Amiral-Mouchez une jeune femme est enlevée en taxi par quatre hommes. - 1931

COMME AU TEMPS DES SABINES.


Rue de l'Amiral-Mouchez une jeune femme est enlevée en taxi par quatre hommes.

SON ANCIEN AMI LA REPRENAIT A UN RIVAL

Le Petit-Parisien — 15 septembre 1931

Un entrepreneur de plomberie, de la rue de l'Amiral-Mouchez venait, au début de l'après-midi d'hier, déclarer au commissariat du quartier de la Maison-Blanche.

— On a enlevé tout à l'heure, non loin de chez moi, une jeune femme qui passait dans la rue. Elle a été poussée dans un taxi par quatre hommes, et la voiture, filant aussitôt, a disparu vers la porte de Gentilly. Quelque peu surpris par cette nouvelle assez effarante d'un enlèvement, en plein jour dans une rue populeuse, M. Faugeron, secrétaire du commissariat, se rendit sur place pour obtenir de plus amples renseignements. Mme Vachet, charcutière, 30, rue de l'Amiral-Mouchez, devant la boutique de laquelle s'était déroulé l'attentat, lui en fit le récit détaillé.

— Il pouvait être 11 h 30 environ, dit-elle, lorsqu'un taxi de couleur claire, grise ou beige, occupé par quatre personnes, s'arrêta à la hauteur de ma boutique. Je vis peu après une portière s'ouvrir brusquement, trois jeunes gens descendre de la voiture, se précipiter sur une jeune femme qui passait et la faire entrer de force dans le véhicule, Je n'ai pu voir sa figure : sans chapeau, très blonde, les cheveux coupés, de taille moyenne, elle m'a paru avoir une trentaine d'années.

Elle était vêtue d'une blouse rose. J'entendis qu'elle appelait au secours et j'ai pu remarquer qu'un des jeunes gens qui la tenaient lui appliquait sa casquette sur la figure, probablement pour étouffer ses cris. Un jeune homme se tenait à côté du conducteur. Ce dernier, qui pouvait avoir cinquante ans, était de teint basané, il portait une longue blouse grise et une casquette de chauffeur.

D'autres voisins, notamment une concierge, confirmèrent les dires de la commerçante. Il ne pouvait s'agir d'une hallucination collective. Quel drame s'était ainsi amorcé ? À quelles vengeances était donc promise la victime de cet audacieux enlèvement

L'enquête confiée à l'inspecteur Robaglia de la police judiciaire, devait lui permettre d'avoir, dès la soirée, le mot de l'énigme le drame tournait au vaudeville, avec une mise en scène romantique.

La « victime de l'enlèvement » se nommait Jeanne Legrand, âgée de vingt-cinq ans et originaire de Vimereux (Pas-de-Calais). Elle, habitait, depuis quelques semaines, au n° 10 de la rue de l'Amiral-Mouchez, avec un Portugais nomme Auguste Pereira. Mais, la volage avait été imprudente en abritant ses nouvelles amours la limite, du XIVè et du XIIIè arrondissement alors que, dans ce dernier, un ami délaissé par elle Pierre Simon, trente ans, ouvrier peintre ne ne pouvait se résigner à cet abandon.

Il avait recherché et fini par apprendre sa nouvelle adresse. Son frère Marcel et deux « copains » dévoués Georges Magnan et Louis Gavoilla, acceptèrent de l'aider dans l'expédition qu'il décida on irait enlever la belle, pour la ramener au bercail. Ce qui fut fait, alors que, son sac à provisions à la main, elle se rendait, sans méfiance, chez les commerçants du quartier.

Les femmes sont, parfois, sensibles à une douce violence. Jeanne Legrand a réintégré l'hôtel de la rue Godefroy, où elle vivait auparavant avec Pierre Simon. Et délaissé à son tour, Auguste Pereira doit méditer, depuis hier, sur la fausseté du dicton qui prétend que les Portugais sont toujours gais…


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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Chronique électorale

Dans la première circonscription du XIIIe arrondissement, M. Raymond Renaudière, qui a groupé sur son nom au premier tour près de 4.000 voix, est le seul candidat désigné pour battre au second tour le communiste dissident Gélis. (1932)

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Gares et Stations du chemin de fer de ceinture (rive gauche)

Une enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le enquête est ouverte, en ce moment, à la Préfecture de la Seine, sur le projet des stations à établir sur le chemin de fer de Ceinture, dans les 13e, 14e, 15e et 16° arrondissements. (1862)

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Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital. (1862)

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Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe (1925)

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Menu faits divers

Faits divers

Une usine incendiée - 1911

Le feu éclatait, la nuit dernière vers quatre heures, dans une usine de dégraissage de chiffons appartenant à M. Figueros, située tout au fond du treizième arrondissement, 14, rue Brillat-Savarin.

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Drame de l'alcoolisme - 1903

M. Auguste Bazin, marchand de vins, établi avenue des Gobelins, voyait entrer, hier soir, Vers onze heures, dans son débit, un individu, qui ne lui parut pas être dans son état normal.

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La mort de Céline Pasquet - 1908

Au numéro 21 de la rue Croulebarbe habillait, avec son amant, Georges Deschamps, ouvrier fumiste, âgé de vingt-cinq ans, une femme Céline Pasquet, d'un au plus jeune, journalière.

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La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935

La cité Jeanne-d'Arc, dont on connaît les titres à une triste célébrité, a été encore, hier soir, le théâtre d'un drame sanglant. Une mère de famille, une jeune femme, a été sauvagement égorgée par un alcoolique sans que les voisins, terrorisés, aient osé intervenir.

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L'ivrogne qui avait blessé sa voisine est arrêté - 1935

Après une nuit d'anxiété, les locataires de la cité Jeanne-d'Arc ont appris avec soulagement l'arrestation d'Henri O..., qui avait blessé sa voisine d'un coup de couteau à la gorge.

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Cité Jeanne-d'Arc - Les agents protègent les ouvriers démolisseurs des taudis - 1935

La cité Jeanne-d'Arc, que les bagarres du 1er mai 1934 avaient mise à l'ordre du jour, a présenté hier matin une certaine effervescence.

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Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934

Des incidents très graves qui ont rapidement pris le caractère d'une véritable émeute, se sont produits tard dans la soirée rue Nationale, dans le XIIIè arrondissement.

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A l'hôpital de la Pitié un fou cherche à tuer un surveillant de nuit - 1908


Sombre histoire de charbon - 1937


Les fureurs d'un alcoolique - 1894


Terrible méprise - 1897


Les étrangleurs des Gobelins - 1895


Crue de la Bièvre - 1881


Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction - 1931


Perquisition dans une pharmacie - 1911


La cité Jeanne d’Arc transformée en fort Chabrol - 1934


Treize émeutiers de la Cité Jeanne-d’Arc ont été arrêtés hier matin - 1934


Les Amis de « Guibollard » - 1905


Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits


Rue de l'Amiral-Mouchez une jeune femme est enlevée en taxi par quatre hommes. - 1931


Sur la zone du XIIIè arrondissement un ivrogne blesse grièvement sa femme d'un coup de couteau - 1933


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