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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Dans la semaine du 15 au 22 mars 1929, le cinéma Clisson Palace (61-63 rue de Clisson) jouait "Trois jeunes filles nues".


En 1930, les Primistères parisiens avaient des magasins aux adresses suivantes : Rues, des Cinq-Diamants, 33 et 56 ; du Château-des- Rentiers, 54 et 135 ; Bourgon, 19 ; Nationale, 151 ; du Moulin-des-Prés, 9 ; de Patay, 92 ; Albert, 67 ; Baudricourt, 75 ; avenues : d'Italie, 52, 100, 198 et 180; d'Ivry, 41 ; de Choisy, 39 ; de Tolbiac, 169; boutevard de la Gare, 132 et 171.


Le Paris-Soir du 24 octobre 1932 rapportait que, rue de la Glacière, un magasin de jouets affichait sur sa porte cette pancarte : « Ici on remplace les mauvaises têtes » et commentait en écrivant : « Quel dommage que cette chirurgie miraculeuse ne puisse encore s'appliquer qu'aux belles poupées de porcelaine rose ! »

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1925

Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe

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C'est arrivé dans le 13ème

 Soldats attaqués

Soldats attaqués

Le Gaulois — 13 juin 1904

Des soldats du 24e régiment d'infanterie coloniale sortaient, samedi soir, d'un bal du boulevard de la Gare.

Ils furent insultés et bousculés par quelques anti« militaristes de moralité douteuse.

L'un des soldats dégaina pour se .défendre. Entouré aussitôt par cinq ou six énergumènes, il fut désarmé et grièvement blessé avec son sabre-baïonnette.

Des agents attirés par le bruit arrivèrent à temps pour arrêter l'un des agresseurs Armand Piazza qui a refusé de nommer ses complices.

Le soldat blessé a été transporté au Val-de-Grace.


 Fuite de gaz - 1897

Fuite de gaz.

Le Journal — 20 mars 1897

Par suite de la rupture d'une conduite, une fuite de gaz se produisait, hier après-midi, en face du n°59 du boulevard Arago. Bien que le gaz s'échappât à l'air libre, deux passants ont été à demi asphyxiés et ont dû être transportés à l'hôpital Broca.

Les pompiers du poste de Port-Royal ont obturé provisoirement la fissure avec de la terre glaise, en attendant une complète réfection.


Faits divers

 Rue de l'Amiral-Mouchez une jeune femme est enlevée en taxi par quatre hommes. - 1931

COMME AU TEMPS DES SABINES.


Rue de l'Amiral-Mouchez une jeune femme est enlevée en taxi par quatre hommes.

SON ANCIEN AMI LA REPRENAIT A UN RIVAL

Le Petit-Parisien — 15 septembre 1931

Un entrepreneur de plomberie, de la rue de l'Amiral-Mouchez venait, au début de l'après-midi d'hier, déclarer au commissariat du quartier de la Maison-Blanche.

— On a enlevé tout à l'heure, non loin de chez moi, une jeune femme qui passait dans la rue. Elle a été poussée dans un taxi par quatre hommes, et la voiture, filant aussitôt, a disparu vers la porte de Gentilly. Quelque peu surpris par cette nouvelle assez effarante d'un enlèvement, en plein jour dans une rue populeuse, M. Faugeron, secrétaire du commissariat, se rendit sur place pour obtenir de plus amples renseignements. Mme Vachet, charcutière, 30, rue de l'Amiral-Mouchez, devant la boutique de laquelle s'était déroulé l'attentat, lui en fit le récit détaillé.

— Il pouvait être 11 h 30 environ, dit-elle, lorsqu'un taxi de couleur claire, grise ou beige, occupé par quatre personnes, s'arrêta à la hauteur de ma boutique. Je vis peu après une portière s'ouvrir brusquement, trois jeunes gens descendre de la voiture, se précipiter sur une jeune femme qui passait et la faire entrer de force dans le véhicule, Je n'ai pu voir sa figure : sans chapeau, très blonde, les cheveux coupés, de taille moyenne, elle m'a paru avoir une trentaine d'années.

Elle était vêtue d'une blouse rose. J'entendis qu'elle appelait au secours et j'ai pu remarquer qu'un des jeunes gens qui la tenaient lui appliquait sa casquette sur la figure, probablement pour étouffer ses cris. Un jeune homme se tenait à côté du conducteur. Ce dernier, qui pouvait avoir cinquante ans, était de teint basané, il portait une longue blouse grise et une casquette de chauffeur.

D'autres voisins, notamment une concierge, confirmèrent les dires de la commerçante. Il ne pouvait s'agir d'une hallucination collective. Quel drame s'était ainsi amorcé ? À quelles vengeances était donc promise la victime de cet audacieux enlèvement

L'enquête confiée à l'inspecteur Robaglia de la police judiciaire, devait lui permettre d'avoir, dès la soirée, le mot de l'énigme le drame tournait au vaudeville, avec une mise en scène romantique.

La « victime de l'enlèvement » se nommait Jeanne Legrand, âgée de vingt-cinq ans et originaire de Vimereux (Pas-de-Calais). Elle, habitait, depuis quelques semaines, au n° 10 de la rue de l'Amiral-Mouchez, avec un Portugais nomme Auguste Pereira. Mais, la volage avait été imprudente en abritant ses nouvelles amours la limite, du XIVè et du XIIIè arrondissement alors que, dans ce dernier, un ami délaissé par elle Pierre Simon, trente ans, ouvrier peintre ne ne pouvait se résigner à cet abandon.

Il avait recherché et fini par apprendre sa nouvelle adresse. Son frère Marcel et deux « copains » dévoués Georges Magnan et Louis Gavoilla, acceptèrent de l'aider dans l'expédition qu'il décida on irait enlever la belle, pour la ramener au bercail. Ce qui fut fait, alors que, son sac à provisions à la main, elle se rendait, sans méfiance, chez les commerçants du quartier.

Les femmes sont, parfois, sensibles à une douce violence. Jeanne Legrand a réintégré l'hôtel de la rue Godefroy, où elle vivait auparavant avec Pierre Simon. Et délaissé à son tour, Auguste Pereira doit méditer, depuis hier, sur la fausseté du dicton qui prétend que les Portugais sont toujours gais…


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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Un syndicat des « rouspéteurs » vient de se créer à Paris

Nous sommes déjà près d'un millier dans le treizième arrondissement, déclare son fondateur, M. Chartrain de la rue Vaqndrezanne. (1927)

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L'ancienne nécropole Saint-Marcel

Une large tranchée est actuellement creusée, pour l'établissement d'une conduite cimentée, sur le trottoir, à l'extrémité du boulevard St-Marcel, près de l'avenue des Gobelins. (1913)

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La reconstitution des Gobelins

On sait que la reconstitution partielle des Gobelins fut entreprise, il y a près de deux ans, sous l'habile direction de MM. Formigé et Jossely.
La façade du nouveau, bâtiment est déjà en partie débarrassée, de ses échafaudages. (1913)

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La passerelle de la Maison-Blanche

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre. (1907)

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Menu faits divers

Faits divers

Les maraudeurs du 13ème - 1870

Dimanche dernier, il s'est passé sur le bord de la Bièvre, dans l'enceinte de Paris, un fait qu'on ne saurait trop hautement signaler à l'opinion publique et aux autorités.

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On arrête une bande de voleurs - 1911

M. Jouin, sous-chef de la Sûreté, était avisé, il y a une quinzaine de jours, par des commerçants du quartier des Gobelins, qu'un ouvrier, occupé dans une usine voisine, vendait à vil prix des liqueurs et notamment de l'absinthe.

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Encore un crime dans le 13ème - 1896

M. Combes, ancien conseiller municipal, dirige une institution de jeunes gens, rue Croulebarbe.

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Mystérieuse affaire - 1887

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La veillée tragique - 1915

Les gardiens de la paix Savineau et Grassi étaient de service hier matin vers cinq heures, rue de Tolbiac, lorsqu'ils virent apparaître, échevelé et les yeux hagards, l'ouvrier cordonnier Hippolyte Delmas

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Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899

Un crime dont les mobiles restent encore mystérieux a été commis hier soir, à six heures et demie, au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique habitée par un brocanteur, âgé de soixante-trois ans, nommé Estault.

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Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925

Les époux Sallandre, demeurant 36, rue des Moulinets, quartier de la Maison-Blanche, ne s'entendaient guère.

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Agression contre un encaisseur - 1912


Sur les bords de la Bièvre - 1874


L'amoureux a la « guigne » - 1911


Les «Étrangleurs de Croulebarbe» - 1902


Thomas père perd patience - 1913


Une arrestation mouvementée - 1911


Une rafle fructueuse - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - 1894


Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894


Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934


Mutilé par son amie - 1914


Un Agent parachute - 1894


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